Escales - AFRIQUE DU SUD. Le Cap, ghetto de Langa

La visite organisée du ghetto de Langa a été difficile sur le plan photographique et peu productive.

Parce que photographier « était autorisé »…

Photographier était même encouragé par le guide local, pour une sorte de « reconnaissance » de ces populations. Un acte de charité en somme…

 

J’ai ainsi photographié la résignation-à-but-alimentaire ou l’indifférence, à quelques exceptions près. Les photos étaient autorisées jusque dans l’intimité de la pièce prévue pour trois familles. Un voyeurisme accepté.

Après ce tourisme de bidonville, qu’ai-je compris ? Et ces gens, qu’y ont-ils gagné ?
 

J’aurais aimé pouvoir fixer, de façon plus librement consentie et plus humaine, la réalité sociale de ce ghetto. En prenant le temps du contact.

 




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